Bonjour tous
Chose promise étant dûe, je me lance avec ce premier apport à cette section.
Ce que je m'apprête à vous proposer ici n'est certes pas un conte mythologique mais bien plutot une légende folklorique inspirée de la tradition païenne de Samhain.
JACK O'LANTERN:Il était un homme nommé Jack, ivrogne, malicieux et fort cupide, prèt à tous les subterfuges les plus malhonnêtes pour arriver à ses fins et contenter son égo.
Selon les versions, Jack était fermier ou maréchal ferrant, mais peu importe son métier à vrai dire.
Toujours est-il qu'un soir de Samhain, alors que Jack se grisait une fois de plus d'alcool au comptoir d'un pub, le Diable lui apparut.
Jack entâma une conversation avec ce dernier, et de fil en aiguille des négociations furent conclues lors desquelles Jack, sans vraiment s'en rendre compte sous l'effet de l'ivresse, vendit son âme au Diable.
Mais le rusé Jack n'avait pas dit son dernier mot. Peu de temps après, il réussit à se jouer du Diable en le faisant grimper à la cîme d'un arbre d'où il ne put descendre avant une éternité.
Jack poursuivit sa vie de frasques, jusqu'au jour où, usé par les ans, il fut l'heure pour lui de mourir.
Il se présenta donc aux portes du Paradis. Mais elles ne lui furent pas ouvertes. Trop de pêchers avaient entâché son âme.
Il se présenta donc aux portes de l'Enfer. Mais le Diable refusa de l'y laisser entrer, lui gardant rancoeur de sa farce passée et se méfiant des tours que Jack risquait encore de lui jouer.
Jack fut donc condamné à errer sans fin de par le monde sans être jamais autorisé à s'installer nulle part.
Il obtint tout de même du Diable une braise de l'Enfer qu'il plaça dans un navet évidé afin de pouvoir se diriger dans les ténèbres de sonerrance à la faible lueur de cette sinistre lanterne.
Aujourd'hui encore, Jack erre, et les soirs de Samhain, vous pourriez bien le voir apparaitre au coin d'une rue, à travers le voile qui sépare le monde des vivants de celui des morts, ce voile qui s'écarte la nuit du 31 Octobre à 1 Novembre...
Réécrit par Ariane, inspiré de plusieurs versions dont deux principales:
- Wikipedia
- Zétika